CULTURE

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Le retour de la JAIME

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MANIWAKI – Les membres de la Joute amicale d’improvisation de Maniwaki et les environs (JAIME) reprennent leurs activités dès ce soir, vendredi, à 19h, au Canot Volant au Château Logue à Maniwaki avec la présentation d’une première joute d’impro qui ne manquera sûrement pas de piquer la curiosité des clients.

La JAIME continue de donc de distraire un auditoire friand de ce type d’expression qui en appelle au talent brut des comédiennes et comédiens qui n’hésitent pas à se lancer dans l’inconnu pour en arriver à créer des scènes vraiment hors de l’ordinaire. C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer ce soir.

 

Une médaille bien méritée

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Communiqué

MANIWAKI – L’équipe de la Cité Étudiante de la Haute-Gatineau à Maniwaki était très heureuse d’accueillir Marijane Lacroix et sa famille pour vivre avec eux la remise importante de la médaille académique de la gouverneure générale.

Ce prix prestigieux est remis à l’élève ayant obtenu la meilleure moyenne générale. Un hommage a été rendu à Marijane pour sa réussite scolaire et pour tous les efforts déployés lors de son passage à la Cité. À travers les années, beaucoup de liens se sont tissés et elle laisse une empreinte certaine dans cette école et dans la vie professionnelle des enseignants et des autres personnes qui l’ont côtoyée. Plusieurs membres du personnel ont tenu à prendre la parole afin de féliciter Marijane et rappeler quelques anecdotes de son parcours scolaire.

Au nom de son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale du Canada, c’est avec plaisir que la direction a procédé à la remise de la médaille académique. Toute l’équipe de la Cité a tenu à souhaiter bonne chance et beaucoup de succès à l’heureuse médaillée.

 

Les bénéfices du patrimoine

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GATINEAU – Le mercredi 21 novembre dernier, neuf conférenciers se sont réunis, devant un public attentif, pour le dernier événement de la saison organisé par A.B.C. Stratégies.

Grâce à un premier partenariat avec la compagnie Theai Partners and Dream Unlimited Corporation qui gère le projet Zibi, nous avons célébré l’importance du site des Chutes Chaudière nommées Akikidjiwan par les Anishinabeg (Algonquins). Ce lieu particulièrement redoutable en raison de la force du courant, est lié à la naissance de la capitale du pays choisie en 1857 par la reine Victoria en raison du carrefour géographique des Haut et du Bas-Canada, mais plus important encore la suprématie économique de la Vallée de l’Outaouais. Dès son commencement, Ottawa a baigné dans l’ère des cageux (raftsmen), ces marins atypiques qui influencèrent le domaine des mytes et créateurs de légendes canadiennes (ex : Jos Montferrand).

De cet univers fécond, un legs remarquable est parvenu jusqu’à nous aujourd’hui en Outaouais : un partrimoine vivant (ou patrimoine immatériel) qui est identitaire pour la région. En flairant ici une opportunité de développement pour l’Outaouais, l’organisme agit comme facilitateur qui garantit la mise en valeur de ce patrimoine unique. Conséquemment, on a réuni le 21 novembre, pour la première fois, deux collectifs (porteurs de tradition) qui détiennent des connaisssances et des savoir-faire hautement spécialisés qu’on intitule «Fabrication des cages et mtéhodes de navigation des cageux».

Le patrimoine vivant, c’est payant !

Il faut comprendre que l’atout du patrimoine vivant est reconnu, tant par l’UNESCO que par la province de Québec, comme un puissant levier pour développer l’image de marque d’un territoire. La ville de Gatineau, avec six autres villes au Québec, ont donc ajusté leur politique culturelle pour y inclure la patrimoire vivant (CQPV, 2008).

Or ici, «le problème d’identité et d’appartenance nuit beaucoup au développement de l’Outaouais. Notre organisme considère que la prise en charge par nos décideurs publics pour élaborer un plan global de développement axé sur notre patrimoine vivant peut faire la différence dans la constrruction d’un sentiment collectif de fierté. Le gouvernement du Québec, avec la nouvelle politique culturelle Partout la culture a fait du patrimoine une priorité en lui associant une enveloppe financière supplémentaire de 35, M$ (plan 2009-2023) qui s’ajoute à l’investissement initial de 75,2 M$. Les municipalités disposent ainsi d’une large marge de manœuvre pour oeuvrer concrètement, et Gatineau pourrait certainement en profiter. Il ne suffit pas de se plaindre qu’on soit sous-financé en culture (ISQ 2018), puisqu’il est maintenant bien compris qu’on peut, par une action structurante en patrimoine vivant apporter, à coup sûr des bénéfices nets à la communauté», précise Alexandre Pampalon, coordonnateur de projets d’A.B.C. Stratégies.

Deux patrimoines vivants de l’Outaouais

L’Outaouais est déjà considéré comme un terreau fertile en la matière. L’UNESCO et le CQPV détiennent d’ores et déjà des clés de compréhension sur cet enjeu pour lequel notre organisme est en mission de sauvegarde. Ce patrimoine vivant a la rare caractéristique d’être de nature industrielle, qui lui donne l’avantage d’être intégré à une route industrielle qui est un mode prisé de développement touristique (AQPI, 2017).

Le caractére exceptionnel de notre patrimoine vivant est associé à une expertise qui concerne la naissance la capitale du Canada. Du fait historique que la vallée de l’Outaouais est le bercau de deux métiers disparus, seule notre région a le privilège le plus légitime de procéder à la désignation légale de deux patrimoines vivants : 1. Fabrication des cages et méthodes de navigation des cageux. Ces techniques servaient à diriger le bois carré sur une route fluviale de 1 000 km du Témiscamingue à Québec, pour l’approvionnement de l’Angleterre par navires. 2. Fabrication d’estacades et méthodes pour diriger des billots ou pitounes. Ces techniques servaient à acheminer localement par la drave, le bois aux moulins à scie ou les usines de pâtes et papiers.

En plus d’enrichir le répertoire culturel de notre région qui ne compte pas encore de patrimoine vivant, ces deux dossiers permettraient de rechausser l’image de marque de l’Outaouais à travers le Québec, et le Canada, ainsi que par le monde. Cette réalité panquébécoise ouvre un horizon de collaborations avec toutes les municipalités longeant les anciennes routes fluviales. Il est donc clair que ces patrimoines vivants peuvent rapporter gros car les visiteurs, canadiens et égrangers recherchent souvent, les expressions de la culture traditionnelle parce qu’ils apprécient les expériences originales qu’elles peuvent susciter.

Après une première saison d’activités élaborées dans le but de sensibiliser les publics au patrimoine vivant, l’équipe d’A.B.C. Stragégies reviendra l’année prochaine avec des thèmes qui feront l’actualité culturelle de l’Outaouais.

«Du geste symbolique à l’action culturelle, il n’y a qu’un pas. L’Outaouais possède une richesse incroyable, qui fait sens pour sa population et pour celle du Québec. A.B.C. Stragégies est prêt à accompagner la ville ou la municipalité qui prendra la responsabilité d’identifier légalement ce patrimoine vivant. Cete demande est un prérequis symbolique pour stimuler le concert régional», estime Isabelle Regout, présidente du conseil fondateur du Musée fluvial national Philemon Wright.

Avec la complicité de Ambre-Jade Rivière, Communications et médiation culturelle chez A.B.C. Stratégies.


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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